01 - Coaching : quelle incidence sur le projet artistique ?

Définir la posture et le cadre d'un accompagnement respectueux.

C’est une crainte récurrente pour les groupes : perdre le contrôle de leur identité.
La garantie : la posture du coach et la méthode mise en œuvre.



UNE POSTURE NON-DIRECTIVE

Accompagner, c’est marcher à côté.
Ma posture est claire : j’avance dans la direction et au rythme choisis par l’artiste.
Mes propositions sont bienveillantes, désintéressées et n’ont qu’un but : servir votre vision.



J'ai remarqué que c'était très rassurante pour les groupes.

Notamment ceux qui ont connu des coachs plus directifs, qui n'hésitent pas à dire « il faut que... » ou « j'ai besoin que tu me donnes... » et autres expressions qui ne laissent que peu de place au libre-arbitre du groupe.

UNE MÉTHODE EN 4 ÉTAPES

L’audition : État des lieux en studio ou sur scène.
L’entretien : Mise à jour des objectifs réels.
L’essai : C'est le point non négociable. On teste chaque proposition, même si la première réaction est parfois de résister au changement.
La validation : Le groupe décide — seul — de conserver ou non a proposition.


ÉVITER LE PIÈGE DU « SACHANT »

Aux yeux d’un groupe, le coach est souvent perçu comme « Celui-Qui-Sait ».
La tentation est grande, et facile, de valider systématiquement les propositions.

Pour éviter cet écueil et encourager l’auto-gestion de la direction artistique, si ma proposition est validée un peu rapidement, j’en propose une seconde, radicalement différente mais tout aussi argumentée.

Arrive alors le moment où le groupe demande : « Mais alors, qu'est-ce qu'on choisit ? »

Ma réponse : « Essayez et choisissez. Personne ne peut savoir mieux que vous comment vous voulez sonner. !»

L'ESSENTIEL :
Le coaching a une incidence sur l'artistique dans cadre prédéfini : je  propose, vous disposez.

Le but n'est pas de vous imposer une direction, mais de multiplier vos pistes pour que votre choix final soit le plus affirmé possible.